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 ça non plus je ne savais pas.......

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Boo
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MessageSujet: ça non plus je ne savais pas.......   Ven 1 Aoû - 8:05

Certains Suisses passent leurs chats à la casserole.( oui ! vous lisez bien pale ) Une cuisine qui dégoûte l'association SOS Chats. Légalement, les Suisses ont le droit de cuisiner de la viande de chat. Certains le font. Tomi Tomek, de SOS Chats, est choquée .

Avoir un chat dans la gorge? D'ordinaire, c'est plutôt gênant et désagréable. Mais, en Suisse, certains semblent apprécier puisqu'ils mangent du matou.

C'est le cas de Stéphanie, une agricultrice jurassienne. Lorsqu'on l'appelle pour lui faire part de notre étonnement - «Vous mangez vraiment du chat?» -, elle répond tout simplement: «Oui, c'est vrai. Vous savez, c'est excellent.» Puis elle poursuit d'une voix chaleureuse. «C'est une viande très fine. Moi je dis toujours que ça ressemble au lapin, mais c'est bien moins filandreux. Evidemment, il ne faut pas prendre de trop vieux matous...» 1

Stéphanie donne ensuite sa recette pour apprêter au mieux la viande de chat, de préférence en ragoût (voir encadré)*. Le plat serait-il donc fréquemment au menu chez Stéphanie? «Oh non, non, pas régulièrement. Là, ça fait deux ans que je n'en ai pas fait. En fait, je le cuisinais parfois lorsque nous vivions à la ferme. Aujourd'hui c'est mon fils qui a repris l'exploitation. Les chats s'y sentent bien, se reproduisent, et on en a vite beaucoup. Alors, parfois, mon mari, qui était boucher, devait en tuer un, et on le mangeait.»

Pour limiter le nombre de chats à la ferme

Rien à voir donc avec une obsession, comme celle d'Alf, le célèbre alien de la série américaine éponyme, qui inventait toutes les astuces pour se mettre le chat de la famille Tanner sous la dent. «Ça dépendait vraiment du nombre de chats à la ferme, souligne Stéphanie. Mais, parfois, d'autres gens venaient aussi amener leurs chats à mon mari pour les tuer.»

Ce qui donne des sueurs froides à la présidente de l'association SOS Chats, Tomi Tomek, qui ne s'en remet pas. «Je suis dégoûtée. Elle en parle comme si c'était de la viande de vache! Depuis que j'ai appris que des Romands mangeaient des chats, je fais des cauchemars, je vois ce ragoût qui cuit dans une marmite... On critique toujours la Chine, mais là, on peut balayer devant notre porte. Comment peut-on laisser faire ça?»

Tomi Tomek réagit avec le coeur. Reste que Stéphanie est dans son bon droit. Selon la loi suisse, elle peut cuisiner du chat si cela reste pour une consommation personnelle. «Bien sûr, il y a des gens qui disent qu'on ne devrait pas tuer des bêtes comme ça. Qu'est-ce que je dois dire? Ma foi, je ne sais pas, confie Stéphanie. On ne fait rien de mal. On ne tue pas les chats pour le commerce ou pour la peau. C'est vrai qu'on en a gardé quelques-unes. Mais on les a fait tanner car j'ai mal au dos, et il paraît que, si on applique des peaux de chats, c'est bénéfique.»

«Totalement faux! Ça n'a aucun effet!» rétorque Tomi Tomek, qui se bat contre le commerce des peaux de chats.

*La recette pour mitonner du matou
Faire mariner «Si on peut, après avoir tué le chat, il faut le mettre quelque temps au congélateur, conseille l'agricultrice. Et lorsqu'on veut le cuisiner, il suffit de le dégeler et de le laisser tremper une nuit dans du lait cru.» D'autres proposent de le faire mariner une dizaine de jours dans du vin rouge.

Faire revenir «Comme pour un ragoût de lapin, on peut le faire revenir dans de l'oignon, de l'ail...»

Assaisonner «En plus d'une sauce à rôti, on peut finalement ajouter des feuilles de laurier, des clous de girofle.» Franchement j'ai honte de vous mettre cette soi disant recette mais il faut que vous sachiez qu'en Suisse certaines personnes s'en délectent !!!

A-t-on le droit d'en manger?

«Pour soi-même, pour son usage personnel, la loi fédérale sur les denrées alimentaires ne pose pas de limite. On peut manger tout ce que l'on veut», répond Marcel Falk, porte-parole de l'Office vétérinaire fédéral (OVF).

«En revanche, on n'a pas le droit d'inviter tous ses amis et de leur cuisinier du chat. Et encore moins de vendre de la viande de chat.»

«Et, en tout cas, on doit respecter la loi sur la protection des animaux qui stipule, dans son article 21, alinéa 1: «Les mammifères ne peuvent être abattus que s'ils sont étourdis avant d'être saignés.»

Donc, oui, les citoyens suisses ont le droit de manger du chat pour autant qu'ils respectent ces règles.

Source : lematin.ch


Je suis abasourdie par ce communiqué, suis sur le c**, j'étais à mille lieues d'imaginer qu'une telle ingnominie pouvait se passer en Suisse, pays "dit civilisé" j'en 1

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Dernière édition par Boo le Ven 1 Aoû - 11:28, édité 1 fois
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Boo
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MessageSujet: Re: ça non plus je ne savais pas.......   Ven 1 Aoû - 8:13

Certains commentaires à ce sujet trouvés aussi sur lematin.ch :

Citation :
Y a aucun mal à manger du chat! Pas plus que du lapin, un agneau, du porc ou du boeuf! Tout ce qui compte c'est les qualités gustatives et nutritives, la manière de tuer l'animal et qu'il ne fasse pas partie des espèces protégées... Ce qui est loin d'être le cas pour cet animal nuisible qu'est le chat. Mme Tomek ferait mieux de s’émouvoir aussi pour ces millions de petits oiseaux et rongeurs qui sont, chaque année, sauvagement assassinés par les chats. Merci pour la recette et bon appétit!

Citation :
Autres lieux, autres temps, autres moeurs ! Personnellement, je mangerais volontiers du chat. Ces bonnes femmes sont lamentables de sensiblerie déplacée - elles projettent leurs sentiments de façon ridicule et font d'animaux des sortes de répliques d'elles-mêmes, de presqu'humains. Voilà ce qui est réellement dégoûtant, mais elles ne s'en rendent compte. Vache, cochon, cheval ou chat ? Et puis même les végétaux ont une sensibilité ! Ma seule limite : pas un animal auquel je suis lié affectivement

Citation :
Je ne savais pas que la viande de chat était succulente. Je vais de ce pas me servir de tous ces chats qui trainent autour des maisons et ensuite congeler la viande pour un festin cet hiver. Merci pour cet article.




1 et j'en passe........................

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cel
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MessageSujet: Re: ça non plus je ne savais pas.......   Ven 1 Aoû - 8:13

1 1 1 1 1 1
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lili
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MessageSujet: Re: ça non plus je ne savais pas.......   Ven 1 Aoû - 8:17

les suisses le chat, les chinois le chien, nous le foie gras , ça me fait vomir...
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Boo
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MessageSujet: Re: ça non plus je ne savais pas.......   Ven 1 Aoû - 8:19

Oui !! 1 1

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Kali
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MessageSujet: Re: ça non plus je ne savais pas.......   Ven 1 Aoû - 11:49

1 1 1 1 1 1 1 mais b***** !!! quels f d p !!! 1 1 1
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Macha
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MessageSujet: Re: ça non plus je ne savais pas.......   Ven 1 Aoû - 13:21

1
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MessageSujet: Re: ça non plus je ne savais pas.......   Jeu 7 Aoû - 7:39

Dans quelques cantons suisses, les habitants mangent leurs animaux de compagnie. La Fondation Brigitte Bardot confirme.
Cela aurait pu être un canular. Mais le mois d’avril est loin, et ce n’en est pas un. Certains de nos voisins suisses ont donc des habitudes culinaires qui sortent de l’ordinaire. Pour eux, la viande de chat en vaut bien une autre, et elle a toute sa place dans la gastronomie locale. Il s’agirait même d’une véritable gourmandise, au dire des amateurs.

L’information, révélée fin juillet par Le Matin Online, commence même à faire le tour du monde. Et pour cause : alors que dans l’imaginaire collectif des Occidentaux seuls les Extrêmes-Orientaux s’adonnent à de telles pratiques, Stéphanie, une agricultrice jurassienne, va même jusqu’à donner sur le site sa meilleure recette pour que le matou soit « doux ».

Selon elle, pour régaler petits et grands, il n’y a qu’une seule façon de cuisiner l’animal : en ragoût. Et d’ajouter qu’il s’agit là d’une viande « très fine » qui « ressemble à du lapin en moins filandreux ». L’ultime conseil de l’agricultrice est de bien veiller à ce que le chat ne soit pas trop vieux. Face à ce constat, l’association helvétique SOS Chats fait « des bonds ». Depuis qu’elle a pris connaissance de l’information, sa présidente, Tomi Tomek, est révoltée. Elle dénonce fermement cette pratique et dit faire des cauchemars en s’imaginant le greffier dans la marmite.

Réaction de la Fondation Brigitte Bardot :

Christophe Marie, de la célèbre fondation Brigitte Bardot, a confirmé à France-Soir cette pratique. Selon lui, même s’il s’agit de pratiques isolées, à titre familial, dans les campagnes de la Suisse profonde, le pays serait néanmoins un mauvais élève en matière de protection animale. Il déplore en effet le manque de législation concernant la consommation de viande d’animaux de compagnie chez nos voisins helvètes. Si la vente de viande de chien et de chat est bien interdite, sa consommation, elle, ne l’est pas. Christophe Marie explique également que la fondation a dû batailler ferme pour faire cesser le commerce de peaux de chats. Mais selon lui la fin est proche : un texte devrait l’interdire avant la fin de l’année.

Et en France ?

Tous les Français qui seraient tentés de sourire de cette situation doivent savoir que la législation française n’est pas plus précise. En effet, selon le membre de la fondation, tout comme en Suisse, il est interdit dans l’Hexagone de vendre de la viande de chat sur les étals, mais il n’est pas non plus défendu d’en consommer. Mais là aussi, une loi européenne devrait interdire cette pratique d’ici la fin de l’année. Une loi qui visera normalement l’ensemble des pays adhérant à l’Union.




Edition France Soir du mercredi 6 août 2008 n°19868 page 10

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MessageSujet: Re: ça non plus je ne savais pas.......   Jeu 21 Aoû - 11:37

Potée de marmotte: les étranges mœurs alimentaires des Suisses.

Accusés par la presse de consommer du chien et du chat, les Helvètes n’en mangent pourtant presque plus. En revanche, dans les montagnes, on est friand de viandes plus inattendues, comme le renard ou le blaireau.



«Dis moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es.» Le proverbe de Brillat-Savarin a pris tout son sens en Suisse avec un article du Matin daté du 31 juillet dernier. «Le chat est une viande très fine», déclarait une agricultrice jurassienne habituée à déguster de la chair de matou en ragoût. Quelques jours plus tard, le Blick publiait le témoignage d’un mangeur de chien, relançant la polémique. Horreur! Les Suisses, ces barbares, dévoreraient donc des animaux domestiques en se pourléchant les babines… La presse étrangère n’a pas manqué de relever cette infamie. «Cela aurait pu être un canular. Mais le mois d’avril est loin, et ce n’en est pas un. Certains de nos voisins suisses ont des habitudes culinaires qui sortent de l’ordinaire», s’étonne France Soir, le 6 août. En Belgique, RTL donne la parole aux associations de défense des animaux, révoltées par ces goûts étranges. «Les amis des bêtes ont les poils qui se hérissent», renchérit le Blick. Et les Helvètes de devenir un peuple arriéré, une patrie de sauvages. «Depuis toujours, l’alimentation est une manière de stigmatiser des groupes sociaux, note Isabelle Raboud Schüle, ethnologue de l’alimentation et conservatrice au Musée gruérien, à Bulle. A une époque, on racontait que les immigrés Italiens adoraient cuisiner le chat. Il n’y a rien de nouveau dans tout ça.» On se souvient de la fameuse comptine de la Mère Michel, qui soupçonne le Père Lustucru de lui avoir volé son chat…
Les rumeurs sur les mœurs culinaires étranges de la Suisse ne sont pourtant pas totalement infondées. Jusqu’au début des années 1960, le chat était régulièrement au menu de certaines familles dans le Jura, en Valais et dans les Grisons. Le récit d’Alexine Guinchard, 66 ans, est très représentatif d’autres témoignages recueillis. Il atteste d’une époque économiquement difficile, où la viande était rare. «Dans les années 50, les chats faisaient beaucoup de petits, raconte cette habitante de Saint-Luc. Alors les gens du village les amenaient à mon père, qui les tuait au fusil. Puis il les découpait, et les cuisinait en sauce. J’étais encore enfant, alors il me disait que c’était du lapin… En vérité, les chats, on les appelait les “lapins des toits”, car la viande est semblable.» Et les chiens? «J’en ai mangé aussi. Les amis de ma famille nous les amenaient, car ils n’avaient pas d’argent pour les nourrir, ni pour les faire enregistrer auprès des autorités. La plupart du temps, c’étaient des races d’appenzellois, plutôt des chiens de garde. On les mangeait le week-end, en famille.» L’histoire d’Alexine ne fait pas de la Suisse une exception. Outre les Chinois, connus pour apprécier le «meilleur ami de l’homme» dans leur assiette, les Français et les Allemands ont, dès la fin du XIXe siècle, régulièrement consommé de la viande de chien, de chat, ainsi que de rat. Selon les historiens Fedenko et Sorokin, pendant la Seconde Guerre mondiale, ce sont les Russes et les Ukrainiens qui en ont fait de copieux repas.

Très ritualisé. Mais, au cours du XXe siècle, ces animaux ont peu à peu disparu des assiettes des Européens. Aujourd’hui, cette pratique est devenue extrêmement marginale en Suisse. Sur le sujet, impossible d’obtenir des données chiffrées: les services vétérinaires fédéraux ne répertorient pas la viande de chien et de chat dans la mesure où elle est interdite à la vente. Jacqueline Milliet, chercheuse au CNRS (Centre national de la recherche scientifique, à Paris), confirme cependant que cela a quasiment disparu. «Les on-dit ne correspondent à aucune réalité, explique cette anthropologue suisse spécialiste de la cynophagie, c’est-à-dire de la consommation de viande canine. Je sais que le chien est encore consommé dans le canton de Saint-Gall. Mais la plupart du temps, c’est très ritualisé. Cela se fait par exemple entre jeunes, lors d’une fête bien arrosée. Cela peut être aussi une forme de provocation, de transgression.» Ce genre d’événement est évidemment confidentiel: les défenseurs de la cause animale soumettent à leur vindicte les consommateurs de chair canine. Rares sont les amateurs de charcuterie canine qui avouent leur péché.
Mais pourquoi est-il moralement répréhensible de manger de tels animaux? La réponse est à chercher dans le concept d’anthropomorphisme. «Notre rapport à l’animal a considérablement changé, explique Claude Fischler, sociologue de l’alimentation humaine. Le chien et le chat sont désormais considérés comme sujets, et non comme objets. On leur donne un nom, ils vivent chez nous… C’est cette dimension affective qui nous empêche de les manger, contrairement à la vache et au porc, que nous maintenons scrupuleusement à distance.»
Autre explication: dévorer une bête carnivore est tabou, au prétexte qu’elle pourrait elle-même avoir croqué de la chair humaine. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé lors de l’épisode de la Grande Peste, en Europe. Certains chiens se nourrissaient de cadavres humains n’ayant pas pu être enterrés. A partir de ce moment-là, les prêtres ont déclaré qu’il ne fallait pas les manger, pour éviter d’attraper des maladies.

Plutôt la marmotte. Si les Suisses n’avalent donc plus de chat ni de chien, ils aiment en revanche toutes sortes de viandes. «La Suisse comprend beaucoup de produits carnés, indique Stéphane Boisseaux, qui dirige une étude sur le patrimoine culinaire financée par la Confédération. Notre pays est le paradis de la saucisse et de la viande séchée.» Pour pouvoir assouvir leurs goûts, les Suisses sont nombreux à pratiquer la chasse dans les cantons de Vaud, du Jura, et du Valais, entres autres. Cette tradition séduit autant les nouvelles générations que les anciennes. En Valais, par exemple, le nombre de permis de chasse délivrés par le canton n’a cessé d’augmenter depuis les années 50. Les chiffres du service de la chasse indiquent que, l’an dernier, 2673 personnes, en majorité des hommes, ont parcouru les montagnes valaisannes à la recherche de cerfs, de chamois, et de sangliers. Parmi les animaux tués, les citadins s’étonneront de trouver des marmottes, des martres, ou encore des blaireaux. Et comme le reste, ce petit gibier finit à la casserole. Gérard Zufferey, 61 ans, est un chasseur de Saint-Luc. Pour lui, tout est bon. «Chaque année, je mange du renard, du blaireau, de la marmotte. Avant, on faisait sécher les viandes, mais maintenant, on peut les congeler, c’est plus pratique… La marmotte, c’est le plus difficile à préparer. Généralement, je laisse faire une femme, parce que c’est beaucoup de travail. On la mange en décembre, au moment des fêtes, entre amis.» En 2007, les Valaisans ont tué pas moins de 524 marmottes. La petite bête se chasse les quinze derniers jours de septembre. Quand la saison reprendra, indifférent à ce que les autres pensent de ses habitudes alimentaires, Gérard Zufferey partira en montagne avec ses amis faire ses provisions de viande.



Viande de chat et de chien
La loi autorise la consommation, pas la vente


Jusqu’en 1956, certaines boucheries suisses vendaient de la viande de chien. Aujourd’hui, c’est totalement interdit par la loi. La législation interdit le commerce de la viande de chien, ainsi que de chat. Mais paradoxalement, elle n’empêche pas leur consommation. «Si vous le souhaitez, vous pouvez abattre un chien et le manger en privé, à condition d’endormir l’animal avant de le tuer, indique Marcel Falk, porte-parole de l’Office vétérinaire fédéral. Par contre, si vos voisins sont invités au festin, vous êtes hors la loi.» Une étrangeté juridique qui révolte Tomi Tomek, l’une des fondatrices de SOS Chats à Noiraigue. Elle a écrit à Doris Leuthard pour faire interdire la consommation de ces deux viandes. Mais malgré la médiatisation de l’affaire, les politiciens ne montent pas au créneau. Luc Barthassat, conseiller national PDC et agriculteur à Plan-les-Ouates, réclame l’interdiction du commerce des peaux de chats. Pour autant, il n’estime pas nécessaire d’interdire la consommation de l’animal: «Je trouve ridicule de manger son chat. Mais si quelqu’un veut le faire, je me vois mal l’en empêcher. Ce sont des cas trop isolés: je ne me risquerais pas à aller au combat à Berne pour ça.»



Source : hebdo.ch

http://www.hebdo.ch/Edition/2008-34/Mieux_Comprendre/societe/potee_de_marmotte_les_etranges_alimentaires_des_suisses.htm

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